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Ce que nos acquéreurs ne négocient (presque) plus
Publié le 12/02/2026

Ce que nos acquéreurs ne négocient (presque) plus

(et ce que cela change pour les vendeurs)

Au fil des visites, certaines attentes reviennent désormais systématiquement, quel que soit le budget ou la région.

Des critères qui, il y a encore quelques années, relevaient du confort, et qui sont aujourd’hui devenus beaucoup plus difficiles à négocier.

Petit tour d’horizon de ce qui a réellement changé.

 

La performance énergétique est devenue un critère majeur

C’est sans doute l’évolution la plus récente, mais aussi l’une des plus marquantes.

Les acquéreurs sont aujourd’hui beaucoup plus attentifs à tout ce qui touche à l’énergie. Le type de chauffage ne suffit plus à les rassurer.

Ils s’intéressent désormais à l’état des fenêtres, à l’isolation des murs, à la toiture, à la consommation globale du bâtiment.

Il arrive même que certains demandent le type d’isolation utilisé ou les performances thermiques précises, preuve que le sujet est pleinement intégré dans leur réflexion.

 

Le bureau est devenu indispensable

Avec le télétravail, la demande a radicalement évolué.

Les acquéreurs ne cherchent plus simplement un coin pour travailler, mais une vraie pièce dédiée.

Même sur des biens d’entrée de marché, le schéma revient souvent, une chambre parentale, une chambre par enfant, et un bureau.

Lorsque cette pièce n’existe pas, on improvise dans un hall ou un séjour, mais ces solutions tiennent rarement dans la durée et finissent souvent par motiver un nouveau projet immobilier.

 

Les espaces hybrides montrent leurs limites

On le constate particulièrement dans les promotions récentes, où les espaces de vie ont parfois été réduits pour multiplier les chambres.

Les bureaux s’installent alors là où ils peuvent, avec une frustration qui apparaît après quelques années d’occupation.

Le besoin de séparer les rythmes de vie, travail, famille, repos, devient plus fort.

 

Le nombre de salles de bains compte davantage

Autre évolution très nette, le partage séduit moins qu’avant.

Les familles recherchent plus volontiers une salle de bains parents, une salle d’eau enfants, parfois même une salle supplémentaire.

Un critère autrefois secondaire, qui devient régulièrement décisif dans un arbitrage.

 

L’extérieur reste recherché, sans être toujours bloquant

Terrasse, balcon ou jardin font toujours la différence, évidemment.

Mais certains acquéreurs acceptent aujourd’hui de faire l’impasse si d’autres critères essentiels sont réunis, comme la surface ou le bureau.

L’extérieur accélère la décision, sans toujours la conditionner.

 

En résumé

Derrière ces nouvelles exigences, on perçoit surtout une évolution des modes de vie.

Le logement n’est plus seulement un lieu où l’on habite, c’est un lieu où l’on travaille, où l’on vit davantage, où l’on se projette sur le long terme.

Comprendre ces attentes permet de positionner un bien avec plus de justesse, et d’accompagner vendeurs comme acquéreurs avec réalisme.

 

Chez CARACTERE nous observons ces évolutions au quotidien, sur l’ensemble du marché romand.